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Église | Septembre 2022


L’ Évangile c’est plus que ... de bons conseils

Le seul, l’unique Évangile de Jésus-Christ, c’est la puissance de Dieu qui sauve quiconque croit. C’est un message merveilleux à la fois dans sa simplicité et dans sa richesse insondable. Or, l’Évangile est parfois déformé, par exemple lorsqu’on le considère seulement comme un manuel de bonnes mœurs.



Quand le moralisme déforme l’Évangile
Dans l’épître aux Galates, on voit que le moralisme était déjà un problème pour les premiers chrétiens. Ce qui est perfide, c’est que cela peut prendre toutes sortes de formes : protection de l’environnement, justice sociale, apparence extérieure… derrière ces batailles se cache souvent une approche moraliste. Quand l’Évangile est empreint de moralisme, on considère que le problème de l’homme, c’est qu’il commet des péchés et qu’il ne se comporte pas de la meilleure des manières. La mort de Jésus lui donne une deuxième chance de devenir un homme meilleur. Si nous croyons en Jésus, il nous aidera à mieux nous comporter.

Pourquoi l’évangile moral est réducteur
Au cœur de l’évangile moral, il y a certes quelque chose de vrai et d’important : le péché, la culpabilité, la sanctification. Toutefois, notre plus grand problème n’est pas notre comportement ou les péchés que nous commettons. C’est de l’esclavage du péché que nous devons être affranchis. Toute forme de moralisme est par nature légaliste, parce qu’il cherche la solution dans la loi qui nous dit comment agir mieux. C’est le danger d’un tel « évangile » : il nous fait croire que Dieu nous accepte en vertu de notre comportement.

Pourquoi le vrai Évangile est meilleur
À y regarder de plus près, le moralisme et l’Évangile sont absolument contradictoires : le moralisme met l’accent sur la façon dont nous vivons tandis que l’Évangile prêche ce que Christ a fait. Le moralisme nous impose toutes sortes de règles et d’exigences, tandis que l’Évangile dit : « Tout est accompli ! ». Le moralisme porte à croire que seul les « gens bien » peuvent s’approcher de Dieu, tandis que l’Évangile dit qu’il y a de la place même pour le plus grand des pécheurs. Le moralisme n’est finalement qu’un amalgame de bons conseils, tandis que l’Évangile est la Bonne Nouvelle.